5 aternatives à Google que j’utilise en Suisse

5 alternatives à Google que j’utilise en Suisse

Tout le monde utilise Google. Le moteur de recherche, Gmail, Google Drive, Google Docs… C’est pratique, gratuit, et tout le monde le fait — donc pourquoi changer ? Je suis informaticien en Valais depuis de nombreuses années. Ce n’est pas la difficulté technique qui m’a poussé à chercher des alternatives. C’est une question simple : est-ce que je veux que mes données personnelles soient analysées, revendues et stockées aux États-Unis ? Ma réponse est non — et les alternatives existent, elles fonctionnent bien, et elles ne sont pas plus compliquées à utiliser.

1. Brave Search à la place de Google Search

Le moteur de recherche de Google est efficace — mais il construit un profil détaillé de tout ce que vous cherchez, depuis des années. Chaque recherche alimente une base de données sur vos habitudes, vos opinions, vos préoccupations de santé.

Brave Search est un moteur de recherche indépendant qui ne vous trace pas. Il possède son propre index et donne des réponses de qualité sur les sujets du quotidien. Je l’utilise depuis plus d’un an — pour 95% des recherches, les résultats sont aussi bons que Google.

🔍 Comment l’essayer : rendez-vous sur search.brave.com et définissez-le comme moteur par défaut dans votre navigateur. Ça prend deux minutes.

2. Proton Mail ou Infomaniak Mail à la place de Gmail

Gmail est gratuit parce que Google analyse le contenu de vos emails pour vous proposer de la publicité ciblée. C’est écrit noir sur blanc dans leurs conditions d’utilisation.

J’utilise Infomaniak Mail pour mes adresses professionnelles — serveurs en Suisse, droit suisse. Pour un usage personnel avec chiffrement de bout en bout, Proton Mail (également genevoise) est une excellente option : même Proton ne peut pas lire vos emails.

💡 Pour qui ? Toute personne qui envoie des informations sensibles — professionnels de santé, avocats, comptables, parents soucieux de leur vie privée.

3. kDrive (Infomaniak) à la place de Google Drive

Google Drive stocke vos fichiers sur des serveurs américains, accessibles aux autorités américaines via le CLOUD Act. kDrive est le service de stockage cloud d’Infomaniak : serveurs en Suisse, interface simple, s’installe comme un dossier normal sur Windows ou Mac.

🇨🇭 Vos données stockées chez Infomaniak sont soumises au droit suisse, pas au CLOUD Act américain. C’est concret, pas juste du marketing.

4. LibreOffice à la place de Google Docs / Microsoft Office

Google Docs stocke vos documents chez Google. Microsoft Office coûte un abonnement annuel. LibreOffice est gratuit, open source, fonctionne hors ligne, et lit parfaitement vos anciens fichiers Word et Excel. Je l’installe chez tous mes clients — en une heure, ils sont autonomes.

  1. Téléchargez LibreOffice sur fr.libreoffice.org — gratuit, sans inscription.
  2. Installez-le à côté de Microsoft Office si vous voulez tester avant de basculer.
  3. Ouvrez vos anciens fichiers Word / Excel — LibreOffice les lit parfaitement.

5. OpenStreetMap à la place de Google Maps

Google Maps sait exactement où vous allez, à quelle heure, et à quelle fréquence. OpenStreetMap est une carte libre mise à jour par des bénévoles. L’application OsmAnd (Android et iOS) fonctionne hors ligne — idéal en montagne valaisanne.

🗺️ Conseil : téléchargez la carte de votre région dans OsmAnd avant de partir en randonnée. Elle fonctionne sans réseau.

Conclusion : la liberté numérique, ça s’apprend

Passer à ces alternatives ne m’a pas coûté de confort. Ça m’a donné une certitude : mes données m’appartiennent, elles sont stockées en Suisse, et je ne finance pas un modèle économique basé sur la surveillance.

Si vous voulez faire la transition, c’est exactement ce que je fais au quotidien avec mes clients en Valais et en Suisse romande. Contactez-moi, on trouve ensemble la solution adaptée.

Et si le sujet vous passionne, rejoignez la communauté NOGAFAM sur stopgafam.com.

Informaticien indépendant en Valais, j’interviens également dans les cantons de Vaud et Fribourg. Voir ma zone d’intervention.

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